La psychologie positive a apporté une grande révolution dans la recherche du bien-être. Elle propose un panorama d’outils scientifiques éprouvés et approuvés par les neurosciences, la psychologie sociale et la psychologie des émotions. Vous découvrirez dans cet article les fondements de la psychologie positive, quelques théories novatrices du bonheur avant d’apprendre certains outils pratiques qui nous aident à cultiver au quotidien le bien-être.   

1.       La question du bonheur

La question du bonheur fait partir des grandes préoccupations des philosophes de tous les temps. D’Aristote (384 av. J.-C. – 322 av. J.-C.) à Spinoza (1632-1677), le bonheur a été étudié par tous les grands philosophes. La philosophie est l’amour de la sagesse et la sagesse justement, pour les philosophes, c’est l’art d’« être heureux », c’est-à-dire « être durablement content de son sort ». La philosophie exprimait ainsi l’objectif de chaque être humain dans la vie : atteindre le bonheur. En témoignent encore de nos jours, le nombre de livres et d’articles qui promettent de donner les clés d’une vie heureuse. Indubitablement, tout le monde veut donc être heureux et recherche à sa manière le bonheur.

Depuis la création de la psychologie positive en 1998 par Martin Seligman, alors président de l’Association Américaine de la Psychologie (APA), les précurseurs de cette discipline, ont orienté les recherches vers « l’étude des conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des individus, des groupes (ethniques) et des institutions ». Gable S.L & Haidt J. (2005). Les recherches de la psychologie positive constituent une réelle révolution dans la quête du bonheur en ce sens qu’elle propose des outils pratiques à tout individu qui recherche le bien-être et l’épanouissement.

La psychologie positive s’intéresse ainsi, à la façon dont les gens sont heureux, optimistes et ressentent un bien-être général dans tous les domaines de la vie. Elle cherche à comprendre et à favoriser tout ce qui permet l’épanouissement personnel. La psychologie positive s’attache à étudier les ressorts de la joie de vivre et de l’optimisme, et à nous apprendre à les cultiver. Désormais, la psychologie clinique, ne se limite plus à nous aider à analyser, à réparer et à guérir : elle devient un véritable outil d’épanouissement. On ne se contente plus de guérir ce qui ne tourne pas rond, on développe ce qui nous aide à aller mieux.

Rappelons quelques éléments historiques qui nous éclairent sur l’origine de la psychologie positive.

2.       L’origine de la psychologie positive

Retraçant l’historique de la psychologie positive, Matin Seligman disait dans une conférence que la psychologie et la psychiatrie ont pu prévaloir à juste titre de rendre les gens malheureux, moins malheureux au cours des 60 dernières années : « nous avons découvert que nous pouvons prendre des concepts flous comme la dépression ou l’alcoolisme et les analyser avec méthode. Que l’on pouvait créer une classification des maladies mentales. Que l’on pouvait comprendre la cause de ces maladies. Que l’on pouvait observer au fil des années les mêmes personnes par exemple, celles qui avaient un terrain génétique favorable à la schizophrénie et s’interroger sur l’incidence de l’hérédité, de la génétique et isoler les variables tierces en des expériences sur la santé mentale. Et par-dessus tout, on a pu dans les 60 dernières années mettre au point des traitements médicaux et psychologiques qu’on a ensuite été en mesure de tester rigoureusement (lors des expériences contrôlées par la distribution de placebo) afin d’écarter les traitements inefficaces et de conserver ceux qui avaient un effet réel ». Ce bilan du parcours de la psychologie a permis à Seligman de faire remarquer trois conséquences de l’élaboration du modèle des pathologies.

Premièrement, il mentionne des conséquences morales ; en ce sens que les psychologues et les psychiatres sont devenus « victimisant » et « psychopathologisant » pour la société. Le professionnel de la psychologie est perçu comme celui qui classe les gens dans les clichés.

Deuxièmement, la psychologie, à force de focaliser sur les maladies mentales, a oublié les biens portants. On cessa de réfléchir à des façons d’améliorer les vies normales. On s’éloigna de la mission consistant à rendre des gens relativement sains plus heureux, plus accomplis, plus productifs ; les mots « génie » et « talentueux » deviennent tabous. Plus personne ne travaillait plus sur le sujet.

Troisièmement, Seligman pense que le problème lié au modèle des pathologies fut que dans notre précipitation à soigner les personnes à problèmes et à traiter ce qui va mal, il ne nous vint plus à l’idée de développer des traitements visant à rendre les gens heureux, des traitements positifs. L’ancien président de l’association américaine de psychologie (APA) estime que ce n’était pas bon d’envisager les choses de cette manière. C’est pourquoi avec d’autres psychologues de la trempe de Mike Csikszintmihalyi, ils se consacrent à la discipline qu’ils appellent « psychologie positive ». La psychologie positive a donc comme objectif de promouvoir l’épanouissement (en anglais, « flourishing ») et l’accomplissement de soi (en anglais, fulfillment), au niveau individuel, groupal et social. Elle est l’étude des forces, du fonctionnement optimal et des déterminants du bien-être.

Cette discipline constitue une révolution dans la quête du bonheur, dans le sens où l’on peut désormais augmenter consciemment son niveau de bonheur. Le professionnel de la psychologie s’intéresse maintenant non seulement aux dépressifs, aux narcissiques, aux bipolaires, aux schizophrènes ou aux maladies mentales en général mais il peut aider aussi les biens portants à aller davantage mieux.

Dans la suite de cet article, nous partons d’abord des fondements de la psychologie positive pour comprendre quelques idées/théories de ladite discipline. Nous présenterons ensuite des exercices pratiques assortis d’indications bibliographiques afin de nous initier à l’apprentissage du bonheur. Enfin, nous proposerons une synthèse en guise de conclusion. Mais, avant tout, proposons une définition à l’expression psychologie positive et au terme bonheur ou bien-être subjectif.

3.       Approches définitionnelles

Il est utile pour nous de proposer une définition aux termes « psychologie positive » et « bonheur » afin de mieux vous situer dans le contexte de cet article.

3.1. La psychologie positive

Dans son discours de prise de fonction en tant que président de l’Association Américaine de Psychologie (APA), Martin Seligman évoquait son projet de s’intéresser à la santé et au bien-être, à ce qui rend les humains résilients, heureux, optimiste plutôt qu’aux sources des psychopathologies. Il regroupait son projet sous les termes de psychologie positive. La psychologie positive partait donc de l’hypothèse qu’en étudiant pourquoi et comment certains animaux et certaines personnes surmontent mieux que d’autres les difficultés de la vie, il sera possible de trouver des moyens de développer ces qualités chez tout un chacun. C’était en 1998. Une nouvelle discipline de la psychologie naissait et s’assigne comme mission de conduire les individus et les communautés au bien-être. L’ancien président de l’APA soulignait que les études de la psychologie devraient avoir pour but d’apprendre aux gens à être plus heureux. C’est l’étude des conditions et processus qui contribuent à l’épanouissement ou au fonctionnement optimal des individus, des groupes et des institutions. (Gable S.L & Haidt J., 2005).

Notons par ailleurs que le terme de « psychologie positive » apparaît déjà chez Abraham Maslow, en 1954, dans son livre « Motivation and Personality » dont le dernier chapitre s’intitule « Vers une psychologie positive ». C’est bien en ce sens que nous pouvons penser à juste titre que la psychologie positive telle que nous la connaissons aujourd’hui est une reprise de principes des thérapies humanistes avec insistance particulière sur l’importance des émotions positives, intégrée comme fondamentale dans les recherches. « Apparemment, il a fallu un cheval de Troie comme Seligman pour faire enfin sortir discrètement la psychologie humaniste par la porte principale avec un nom et un visage différent, de telle façon que les gardiens du statu quo ne se rendent pas compte que les barbares étaient à la porte. (…) Pour être accepté au sein du statu quo, ils ont ressenti le besoin de prendre le vieux vin de la psychologie humaniste et de le placer dans la nouvelle bouteille de la psychologie positive. (…) C’était leur stratégie, et elle semble avoir remarquablement fonctionné. » (Robbins, 2008 : 98, 100).

3.2. Le bonheur

Le bonheur est souvent rattaché à un « état de complète satisfaction » et à « une joie, des plaisirs liés à une circonstance ». Le bonheur est perçu comme un état d’esprit, un degré selon lequel une personne évalue positivement la qualité de sa vie dans son ensemble. Un individu s’estime heureux, lorsqu’il est satisfait de ses propres réalisations ou lorsqu’un évènement se déroule favorablement, comme il le souhaite.

Le bonheur est d’ordre individuel. Chaque individu a sa propre conception du bonheur et de la manière dont il définit cet état. Si les uns pensent que le fait de posséder des biens matériels peut les rendre heureux, les autres associent le bonheur à des aspects immatériels, ou encore à la combinaison du matériel et de l’immatériel.

Dans tous les cas, tout le monde veut le bonheur et cherche à être heureux. « Les gens veulent être heureux. » (Chiasson, 1999 : 2) et de ce fait, ils sont continuellement en quête du plus, du mieux et du différent. Le bonheur est donc un objectif permanent qui exige un effort ou une démarche pour ceux qui le recherchent : « Il n’y a pas de bonheur sans quête » (Kanyinku Kabue, 2010 : 46).

Le bonheur est l’objet principal d’étude de la psychologie positive. Quels sont les fondements scientifiques de cette discipline qu’est la psychologie positive ?

4.       Les fondements de la psychologie positive

Les fondements de la psychologie positive sont doubles : les fondements naturalistes et humanistes.

4.1. Les fondements naturalistes  

Tout être humain cherche naturellement à prospérer. Nous sommes portés vers la joie. Environ 12 % de nos pensées quotidiennes sont des projections dans l’avenir, et la majorité d’entre elles sont positives. De même, la plupart des gens, surtout jeunes, pensent qu’ils seront plus heureux dans cinq ans, dans dix ans… Cependant les sondages à long terme révèlent le contraire, bien sûr. Le nombre de personnes se disant heureuses n’augmente pas vraiment, et plusieurs enquêtes ont montré combien nous surestimions nos bonheurs futurs, de la joie escomptée lors de notre prochain anniversaire à celle d’une brillante carrière ou d’une retraite paisible.

Pourtant, même si rien ne se passe comme prévu, notre cerveau trouvera toujours des ressources pour nous faire voir le bon côté des choses et des lendemains meilleurs. Ainsi a-t-on pu constater que les rescapés d’un tremblement de terre qui ont tout perdu retrouvent des raisons d’espérer quelques jours après la catastrophe, et certains patients atteints de cancer peuvent être plus optimistes sur leur avenir que des personnes en bonne santé.

Le bonheur est vital pour notre espèce, donc, mais également pour l’individu. « Les hommes veulent être heureux et le rester », écrivait Freud (Malaise dans la civilisation. PUF, 1992). Il est aussi une affaire de santé : quand on vit un moment heureux, la chimie du corps s’améliore, la tension et le rythme cardiaque diminuent. A conditions de vie égales, les gens heureux vivent plus longtemps, ont un meilleur système immunitaire et plus de chances de bien se remettre après une opération.

4.2. Les fondements humanistes 

La psychologie positive a largement puisé dans le courant psychologique humaniste (voir notamment Bohart, 2001 ; Friedman, 2008, Robbins, 2008). La démarche méthodologique et les sujets d’étude font fortement rappeler ceux de la psychologie humaniste. Les psychologues du bonheur (comme entre autres : Seligman, 2002 ; Kotsou, 2015 ; André, 2016 ; Quoidbach, 2013 ; …) ont développé différents concepts pour mieux comprendre le bonheur : bien-être subjectif, bien-être psychologique, bien-être social, bonheur authentique… Le bien-être subjectif est l’évaluation que l’on peut faire de sa vie. Le bien-être subjectif peut être décomposé en trois dimensions : les affects positifs, les affects négatifs et la satisfaction. Les deux premières dimensions sont émotionnelles, la troisième est cognitive, c’est-à-dire représentant tous les jugements, les idées, les évaluations que l’on peut porter sur soi. Le bien-être psychologique est composé de l’acceptation de soi, de la croissance personnelle, des relations positives avec les autres, de l’autonomie, du sens à la vie et de la maîtrise de l’environnement. Le bien-être social est composé de l’acceptation sociale, de la réalisation sociale, de la contribution sociale, de la cohérence sociale et de l’intégration sociale. Le « bonheur authentique » de Seligman (2002) se réalise à travers une vie plaisante, une vie bonne et une vie qui a du sens. La bonne vie est une vie dans laquelle les forces de caractère sont utilisées dans les domaines importants de la vie.

Tous ces sujets de recherche de la psychologie positive renvoient fortement aux intuitions de Carl Rogers et d’Abraham Maslow, tous deux des fondateurs du courant humaniste. La psychologie positive, à l’instar de l’approche humaniste se concentre sur la construction de forces, du potentiel humain. Ainsi, des chercheurs de prévention ont découvert qu’il y a des forces qui agissent comme tampon contre la maladie mentale : courage, l’optimisme, la foi, l’éthique du travail, l’espoir, l’honnêteté, la persévérance et la capacité d’écoulement et de perspicacité, pour n’en citer que celles-là. Autrement dire, la psychologie positive aboutit à la même conclusion que la psychologie humaniste. Celle qui consiste à dire que la prévention peut être beaucoup plus efficace que la guérison.

5.       Quelques théories du bonheur

Il existe aujourd’hui plusieurs théories qui enrichissent la littérature scientifique de la psychologie positive. Nous aborderons seulement deux dans cet article. Il s’agit de la théorie authentique du bonheur et de la théorie du bien-être appelé modèle PERMA.

5.1. La théorie du bonheur authentique

Dans la théorie du bonheur authentique, Seligman et son équipe expliquent que le bonheur est lié à trois types d’expériences :

* la vie agréable et plaisante « La vie agréable, la meilleure façon de l’avoir est simple, il faut ressentir le plus de plaisir possible, éprouver autant d’émotions positives que possible, et apprendre à les amplifier, en les savourant et en ayant la pleine conscience, à les dilater dans l’espace et le temps. » (Seligman, 2002)

* la vie engagée, caractérisée par ce qu’ils appellent le flux (flow en Angalis). Le flux est un état, caractérisé par un sentiment de concentration énergétique, de pleine implication et de plaisir.

* la vie intéressante et pleine de sens.

Pour nos auteurs donc, une vie heureuse est une vie plaisante, engagée et significative pour la personne. Ils concluent que la vie des personnes basée sur ces trois types d’expériences, semble pleine et celle des individus qui n’endossent aucun de ceux-ci, se présente comme une vie vide.

5.2. Le modèle PERMA

Quant au modèle PERMA de la théorie du bien-être, les auteurs décrivent 5 facteurs qui influencent le bien-être :

• Les émotions positives (P) (la joie, la confiance, l’amour, la fierté, l’espoir, l’intérêt, l’inspiration, le courage, sérénité, détermination, l’amusement, la satisfaction…)

• L’engagement (E) dans la vie de couple, dans la famille, dans une association ou dans une communauté.

• Les relations humaines positives (R)

• Le sens de la vie et l’utilité (M); avoir des buts, des objectifs, des projets qui nous dépassent.

• L’accomplissement (A) ; atteindre ses objectifs qui sont importants à nos yeux, réaliser ses projets…

Nous comprenons déjà à partir de ces théories comment l’on peut cultiver le bonheur au quotidien. Il suffit simplement de vivre suivant les observations des psychologues du bonheur.

6.       La cultiver le bonheur au quotidien

Des recherches poussées sur le bonheur ont permis de développer des traitements dits « positifs ». La psychologie positive est désormais à la portée de tous. Il existe de nombreux livres traitant de ce sujet, comme par exemple celui du pionnier Martin Seligman, « Vivre la psychologie positive »*. Ce manuel d’apprentissage est composé de questionnaires et de tests afin de mieux appréhender le bonheur. « 3 kifs par jour »** de Florence Servan-Schreiber propose également une approche de la psychologie positive à travers des conseils et exercices visant à améliorer ses capacités plutôt qu’à corriger ses défauts.

6.1. Exercices pratiques

* L’exercice de la lettre de gratitude

1ère étape : Fermez les yeux et pensez à quelqu’un qui a dit, ou fait quelque chose, qui a amélioré votre vie et que vous n’auriez pas remercié correctement.

2ème étape : Écrivez une courte lettre, 300 mots par exemple, pour remercier cette personne : ce qu’elle vous a dit, en quoi cela a changé votre vie, et où vous en êtes dans votre vie actuellement.

3ème étape : Contactez cette personne pour lui dire que vous aimeriez la voir, sans lui révéler le but précis de votre demande.

4ème étape : Lorsque vous rencontrez la personne, lisez-lui votre lettre.

De nombreuses études ont été réalisées sur les bénéfices liés à cet exercice. La plupart indiquent que les participants déclarent une amélioration de leur humeur et de leur satisfaction personnelle, qu’ils soient d’ailleurs expéditeurs ou receveurs de la lettre.

* L’exercice des personnes importantes dans notre vie

* L’exercice des trois bonnes choses de la journée

* L’exercice d’écriture du discours de son 85ème anniversaire

* L’exercice de la charité (l’altruisme)

(Nos prochains articles traiteront de chacun de ces exercices)

6.2. Recommandations bibliographiques

Pour cultiver son bonheur au quotidien, Martin Seligman suggère notamment de trouver ses 5 points forts (via des tests de personnalité) et de les utiliser au maximum en réorganisant sa vie autour d’eux. Mais être davantage heureux ne se résume pas à cerner ses qualités, il faut également intensifier les activités de pleine conscience. Grâce à cette concentration sur le moment présent, l’anxiété est réduite. Prenons un exemple qui parlera sans doute à tout le monde : le dimanche soir. Pourquoi est-il (très) souvent vécu comme un épisode désagréable ? Parce qu’on pense au lundi, à la semaine qui arrive, au travail qu’on a à faire… C’est là que la pleine conscience intervient (avec des activités créatives, par exemple). On peut alors vivre pleinement notre jour de congé sans le gâcher avec l’anticipation d’une situation angoissante.

La psychologie positive recommande de s’adonner à des passe-temps philanthropes comme nous l’avons mentionné dans le dernier exercice pour cultiver le bonheur au quotidien. La sensation de satisfaction perdurerait davantage dans le temps comparé aux activités simplement amusantes.

Nous avons quelques livres qui nous permettront de poursuivre les recherches sur la psychologie positive et le bonheur. Ce sont :

*Jordi Quoidbach, (2013). Comment augmenter votre bonheur ? Paris : Dunod.

*Kotsou, I., (2014). Éloge de la lucidité : Se libérer des illusions qui empêchent d’être heureux, Robert Laffont.

*André, C., (2016). Et n’oublie pas d’être heureux : Abécédaire de psychologie positive, Editions Broché, Collection : Poches Odile Jacob.

La psychologie positive et les neurosciences sont indispensables pour le professionnel de la relation d’aide qui veut être compétent aujourd’hui. Nous invitons tout un chacun de nous à approfondir les informations données dans cet article. C’est de cette manière que nous pouvons améliorer notre bonheur et celui de nos patients et clients.

Abonnez-vous à notre newsletter

Rejoignez notre liste de diffusion pour recevoir les dernières nouvelles et mises à jour de notre équipe.

Merci d'avoir souscris.