Selon Nathalie Martin, Coach en éveil de conscience (https://nathalie-martin.com/), il existe trois clés pour trouver le sens de sa vie : sortir de l’égo, se connecter à son intuition et développer son intelligence émotionnelle. Avec toute ma gratitude à Nathalie, je partage avec vous son article que je trouve pratique pour le chercheur de bonheur. Les idées développées dans cet article rejoignent bien mes conviction par rapport à comment donner du sens à sa vie.

Introduction

« Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu’il n’a aucune raison de vivre. » Albert Einstein.

« Quel est le sens de ma vie ? »…

Vous êtes-vous déjà posé cette question ? Une fois ? Cent fois ?… Ressentez-vous comme un vide à l’intérieur de vous, comme si quelque chose vous manquait, sans réussir à mettre des mots dessus ? Vous dîtes-vous souvent « Oh, je ne suis pas malheureux… Il y a pire ». Oui, il y a pire, c’est une évidence, et non, vous n’êtes pas malheureux, mais… Vous n’êtes pas heureux non plus. Vous n’êtes que très rarement, voire jamais, sereine. Vous angoissez pour demain, vous avez peur de manquer, peur de perdre ce que vous avez. Votre éducation, notre société, vous ont fait croire que le jour où vous auriez un travail, un conjoint, des enfants, une maison, ce jour-là, vous seriez heureux ou heureuse. Ce jour est arrivé, et le résultat tant attendu n’est pas là… Alors vous culpabilisez : « qu’est-ce qui cloche avec moi ? », « Suis-je une éternelle insatisfait ? » « Je n’ai pas le droit de me plaindre ». Vous sentez que vous avez envie de quelque chose… mais quoi. Cela fait tellement d’années que vous vous occupez des autres, que vous cherchez à combler leurs besoins, que vous vous êtes coupée des vôtres. Au final, vous ne savez pas clairement ce que vous voulez. Et surtout vous avez peur : peur de vous tromper, peur de quitter ce que vous avez, pour de trouver pire ensuite, peur de regretter si jamais vous changez quoi que ce soit à votre vie. Et surtout, peur de ne pas trouver le sens de votre vie.

Vous vous sentez aujourd’hui à la croisée des chemins, mais vous ne savez pas quelle direction prendre. Vous êtes remplie de doutes. Rassurez-vous, vous n’êtes pas le/la seul(e) à ressentir ce que l’on appelle un « vide existentiel » : cette sensation de manque indéfinissable, cette absence de sens.

  • 16% des personnes considèrent comme très important de gagner de l’argent. 78% choisissent de trouver un sens à leur vie.
  • Un sondage réalisé auprès d’étudiants européens a révélé chez 25% d’entre eux un vide existentiel plus ou moins marqué. Ce pourcentage s’élève à 60% chez des étudiants américains.
  • Un des signes du vide existentiel est ce que l’on appelle « la névrose du dimanche » : cette espèce de tristesse, d’angoisse, qui s’empare de bon nombre de personnes alors que le week-end se termine.
  • Des phénomènes aussi répandus que la dépression, l’agressivité, et la toxicomanie proviennent du vide existentiel qui les sous-tend. Cela est vrai aussi pour les crises que subissent les retraités et les gens qui ont peur de vieillir.
  • 30% des personnes se présentant à une clinique externe de psychiatrie se plaignent de l’absence de sens de leur vie.

L’opportunité qui s’offre à vous aujourd’hui…

Imaginez à quoi ressemblerait votre vie si vous aviez la certitude d’être à votre place. Si vous n’aviez plus à vous poser la question « Quel est le sens de ma vie ? », puisque vous auriez trouvé la réponse.

Vous auriez alors le courage de changer ce qui ne vous convient pas dans votre vie, pour qu’elle soit en parfaite harmonie avec celle que vous êtes vraiment. Vous auriez un travail que vous aimez, passionnément, de sorte que vous n’auriez plus jamais l’impression de travailler.

Vous seriez parfaitement consciente de votre valeur, vous oseriez être authentique et vous seriez entourée de personnes qui vous aiment pour celle que vous êtes. Vous seriez rayonnant, vous inspireriez les autres, en leur montrant qu’il est possible de trouver SA PLACE, que chacun de nous en a une qui lui est réservée, et qui attend qu’elle ait le courage de venir la prendre. Vous seriez sereine, même quand la vie vous envoie des contrariétés :

  • Vous réussiriez à retrouver votre paix intérieure rapidement ;
  • Vous seriez capable de maîtriser vos émotions, de comprendre le message qu’elles vous envoient ;
  • Et surtout vous sauriez comment être certaine de faire les bons choix, tout le temps, parce que vous auriez repris le contact avec votre intuition ;
  • Vous auriez la conviction d’utiliser vos talents, tout en étant utile aux autres.

Est-ce vraiment possible ? Oui. C’est le chemin que j’ai traversé. Il y a quelques années, j’avais, sur le papier, tout pour être heureuse : un poste dans la fonction publique, deux enfants, un mari, une maison. Seulement voilà, il y avait une ombre au tableau : je n’étais pas pleinement heureuse. Je me raisonnais souvent en essayant de me convaincre que tout allait bien, mais ce vide en moi persistait. Je sentais au plus profond de moi qu’il me manquait quelque chose, mais je ne savais pas ce que c’était. Le décès de mon père s’est chargé, avec violence, de m’apporter des réponses. Ça a été pour moi comme une grosse claque qui m’a mise par terre dans un premier temps, mais qui m’a aussi permis de me réveiller. J’ai réalisé que ma vie était courte et qu’on en ferait le bilan quand je quitterai ce monde. J’ai compris que moi aussi j’avais un message à laisser. J’ai compris que ce vide que je ressentais depuis des années était un vide existentiel : je ne trouvais pas de sens à ce que je vivais. J’avais un travail dans lequel je ne m’épanouissais plus, je ne m’étais jamais vraiment aimée, j’avais toujours vécu dans le regard des autres… J’ai décidé de changer tout ça. Je me suis interrogé sur ce que je voulais VRAIMENT faire, MOI. Et j’ai ré-organisé ma vie pour vivre aujourd’hui d’un métier qui me passionne, de sorte que je n’ai plus l’impression de travailler.

J’ai repris conscience de ma valeur, j’ai construit ma vie en harmonie avec celle que je suis vraiment, pas celle que les autres veulent que je sois. Aujourd’hui, je suis sereine, même quand la vie s’affole et m’envoie ce qu’elle a de plus dur à offrir. Et je ne suis pas un cas unique, de nombreuses personnes réussissent à trouver le sens de leur vie et connaissent la sérénité de se sentir sur le bon chemin, SON chemin.

A quoi ressemblerait votre vie si vous avez la certitude d’être à votre place et d’avoir trouvé le sens de votre vie ? Je vais vous livrer 3 clés capitales qui vont vous permettre de commencer votre quête et de trouver des réponses à cette question « quel est le sens de ma vie ? ».

CLE N°1 : SE LIBERER DE L’EGO.

« L’égo ne peut résoudre nos problèmes car il fait partie de chacun d’eux » Lise Bourbeau

Avez-vous déjà rencontré dans un film ou un livre un personnage partagé entre son côté ange et son côté démon ? L’un d’eux lui recommande de faire quelque chose, et l’autre lui conseille le contraire.

Certes, cette représentation est très connotée, et en même temps, elle n’est pas éloignée de la réalité : chacun de nous possède ces deux facettes.

Quand nous naissons, nous n’avons dans les yeux que de l’amour, nous sommes purs. Cette pureté vient du fait que nous sommes connectés à notre guide intérieur. Quand nous ressentons un besoin, nous l’exprimons, notre vie est si simple. Nous sommes tristes : nous pleurons. Nous sommes en colère : nous crions.

Et puis, nos parents (avec la meilleure intention du monde), la société, se chargent de nous éduquer. Nous apprenons, au fil des années :

  • Qu’il y a des choses qui se font et d’autres non. Pourquoi ? Parce que c’est comme ça !
  • Que si nous sortons du lot, les autres se moqueront de nous.
  • Que nous devons faire des choses, posséder des biens pour être quelqu’un
  • Que nous devons travailler dur pour gagner notre vie
  • Que la vie est dure, et qu’il faut se battre, sans se fier à personne…

Et beaucoup d’autres croyances que nous tenons pour vraies, sans les remettre en question.

Quand nous sommes enfants, nous sommes un bloc note vierge sur lequel tout le monde vient écrire… Et quand tout le monde a bien écrit, on se retrouve à l’âge adulte avec de nombreux boulets que l’on traîne et qui nous empêchent d’être nous-mêmes. On n’ose pas être soi, et parfois on ne sait même plus qui l’on est, à force d’avoir construit notre vie pour plaire aux autres et ne déranger personne. Nous sommes devenus au fil des ans notre pire saboteur.

Pour preuve : la petite voix à l’intérieur de nous, qui nous répète, à longueur de journée :

  • « T’es nulle ! »
  • « T’es pas à la hauteur ! »
  • « Mais tais-toi donc, regarde ce que tu viens encore de dire ! »
  • « T’as vu comment les autres te regardent, c’est sûr, ils sont en train de parler de toi … »
  • « Tu n’y arriveras jamais !»
  • « Tu ne vas pas faire ça, que vont penser les autres ? »
  • « Dans la vie, on n’a pas le choix »

Qui ose nous parler comme cela ? Nous-mêmes ! Et de qui parlons-nous ? De nous ! Les horreurs que nous pouvons nous adresser sont incroyables. Et ce n’est ici qu’un échantillon : cette petite voix a une immense imagination. Nous n’accepterions pas un dixième de ces horreurs si elles nous étaient dites par l’un de nos amis… Mais elles viennent de nous, tous les jours.

Cette petite voix, c’est notre égo. C’est la partie de nous qui a peur de tout, qui veut être acceptée à tout prix, même s’il faut pour cela nier complètement la personne que nous sommes. C’est une partie chargée de toutes nos croyances, la plupart du temps récupérées auprès de nos parents, de nos éducateurs, sans que jamais nous ne les contestions, alors que beaucoup d’entre elles sont largement discutables ! Notre mental vit uniquement dans le passé et dans le futur. C’est pour cette raison que nous passons notre temps à penser au passé, avec tous les regrets et les souffrances qui l’accompagnent, et à angoisser en envisageant le futur, souvent par peur du manque. Nous ne sommes jamais sereins, car nous nous promenons en permanence sur cette ligne du temps.

Cette partie de nous est exacerbée. Elle a pris tout le pouvoir, nous lui avons laissé les clés de notre vie, et c’est bien là le drame de millions de personnes. On ne peut pas être pleinement heureux quand notre égo gouverne notre existence. Et vous ne pouvez pas trouver le sens de votre vie si votre égo contrôle votre existence. Il est capital pour vous d’apprendre à le faire taire.

« L’intuition est un don sacré et l’esprit rationnel est un serviteur fidèle. Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le cadeau. » Albert Einstein.

Il est temps pour vous de remettre le serviteur à sa place : découvrez comment dans notre programme de coaching « Être le Héros/l’Héroïne de sa Vie » (EHV). Vous bénéficierez d’un coaching personnel adapté avec votre réalité. Ecrivez-nous à l’adresse contact@cliniquedubonheur.com pour vous inscrire et devenir le Héros/l’héroïne de votre vie.

CLE N°2 : RECONNECTEZ-VOUS A VOTRE INTUITION.

Nous avons tous en nous ce guide intérieur : intuition, être supérieur, moi profond, âme… Peu importe le nom que vous lui donnez, c’est une partie de vous ; la plus précieuse partie de vous. Elle ne cesse de vous souffler des directions à suivre, des actions à poser.

Il se peut que vous n’en soyez pas convaincu au moment où vous lisez ces lignes. Et vous avez toutes les raisons pour ça, puisque vous avez sans doute le sentiment de ne rien entendre de ces prétendues directives. Et pour cause : vous n’avez pas appris à l’écouter ! Est-ce à dire qu’elle ne vous parle pas ? Pas du tout ! Avez-vous déjà eu un ressenti alors que vous aviez un choix à faire ? Quelque chose en vous qui vous disait « ne le fais pas ». Vous avez sans doute pensé « Je ne le sens pas »… Et pourtant, vous l’avez fait, et comme les choses ont mal tourné, vous vous êtes sans doute dit : « je le sentais ». Oui, vous le sentiez… votre intuition vous l’avait dit… et vous ne l’avez pas écouté. Pourquoi ? Parce que votre égo vous disait d’aller dans une autre direction, pour faire plaisir à… ou par peur de…

Votre égo vous poussera à faire ce que vous pensez que les autres veulent que vous fassiez, ou ce qui est « raisonnable », et souvent à l’opposé de ce que vous avez envie de faire. Si vous l’écoutez sans cesse, vous irez droit dans le mur. Votre intuition, elle, veut ce qui est bon pour vous, rien d’autre. Si vous l’écoutez, vous serez certaine de TOUJOURS faire le bon choix. Vous pensez qu’elle ne vous parle pas ? Détrompez-vous. Elle est bien là. Seulement cela fait tellement de temps que vous ne l’écoutez pas, que ses précieux messages passent inaperçus.

Est-ce votre faute ? NON ! Votre éducation, vos croyances, vous ont amenée à en être déconnectée. Nous baignons dans une société d’égo, ou notre partie intuitive est ignorée, voire tournée en dérision. Vous avez passé trop de temps à ne pas utiliser ce précieux guide dans votre vie, à vous priver de la sérénité qu’apporte le fait d’être connectée à votre intuition. Vous devez commencer la rééducation, maintenant ! Parce que c’est bien d’une rééducation dont il s’agit. Vous êtes née avec, mais ne vous en êtes peut -être jamais, ou rarement servi. Si vous ne vous étiez jamais servi de votre bras droit depuis votre naissance, serait-il encore là aujourd’hui ? OUI ! Pourriez-vous l’utiliser à son maximum du jour au lendemain ? NON ! Vous devriez reprendre l’habitude de l’utiliser, être à l’écoute de vos ressentis. C’est la même chose qui vous attend aujourd’hui pour pouvoir retrouver le plein usage, la pleine guidance de votre intuition.

Vous voulez commencer maintenant ? Ecrivez-nous à l’adresse contact@cliniquedubonheur.com pour vous inscrire à notre « programme de coaching personnalisé EHV » et devenir le Héros/l’héroïne de votre vie.

« Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire. » Steeve Jobs

CLE N°3 : RECEVEZ LE MESSAGE DE VOS EMOTIONS

« La qualité de votre vie, c’est la qualité de vos émotions » A. Robins

Il est évident que si vous pouviez rester sereine, quoi qu’il se passe dans votre vie, ce serait le bonheur n’est-ce pas ? Peu nombreuses sont celles qui y parviennent… Nous ressentons de nombreuses émotions au cours d’une journée, et si celles-ci sont parfois agréables, il faut reconnaître qu’il leur arrive aussi d’être très désagréables à vivre. La honte, la culpabilité, la peur, la colère, sont autant d’émotions que nous arrivons très mal à « gérer ».

Le mot est lâché : gérer. C’est ce que nous tentons de faire depuis des dizaines d’années… pour notre plus grand malaise. Il y a dans ce mot l’idée que nous devrions pouvoir contrôler nos émotions. Nous avons d’ailleurs été élevées dans ce sens ; regardez la réaction d’un parent quand son enfant tombe et pleure : la plupart du temps, c’est « Allez ce n’est rien, mais non tu n’as pas mal ! ». Quand un enfant fait une colère, que lui dit-on ? « Vas dans ta chambre, et tu reviendras quand tu seras calmé ». Nous avons enregistré tout un tas de messages dans ce genre quand nous étions enfants, et nous en avons retenu que nous ne devions pas exprimer nos émotions. Elles passent souvent pour un signe de faiblesse.

Combien de personnes ai-je entendu dire, avec culpabilité, « Moi, je suis trop sensible ». La conséquence de cela est que lorsqu’elles surgissent, nous sommes démunis et nous ne savons pas quoi en faire. Nous voudrions juste qu’elles cessent. Nous les enfouissions en espérant qu’elles disparaissent, ce qui n’arrive jamais ! Elles se transforment en poison, en bombe à retardement prête à exploser sous n’importe quel prétexte. A d’autres moments, nous les laissons-nous envahir : nous explosons alors, de manière disproportionnée, et nous culpabilisons ensuite. Et c’est la grande valse des émotions dont nous ne savons pas sortir, et qui nous fait souffrir.

Nous ne sommes pas conscients alors, que ces émotions sont porteuses d’un précieux message. Elles sont une réaction naturelle de notre corps pour nous informer que nos besoins fondamentaux sont comblés… ou pas. Cette information est capitale, et nous nous en privons tant que nous sommes en lutte avec nos émotions. Vous aurez donc compris qu’il n’y a ni émotion positive, ni émotion négative, puisque chacune d’elles porte un précieux message.  Il est temps pour vous de le recevoir, car ce message est capital pour connaître le sens de votre vie. Découvrez comment dans notre programme « Être le Héros ou l’Héroïne de sa Vie ». Vous bénéficierez d’un coaching personnel basé sur les règles du jeu de la vie développées dans le livre « Être le Héros de sa vie, l’art d’être toujours gagnant dans le jeu de la vie » de Bernard Comlan. Ecrivez-nous à l’adresse contact@cliniquedubonheur.com pour vous inscrire à notre « programme de coaching personnalisé EHV » et devenir le Héros/l’héroïne de votre vie.

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